Firmin

Publié le par Zizi Mule A Tresse

4ème de couverture :

Autobiographie d’un grignoteur de livres, Firmin (de Sam Savage) raconte l’histoire d’un rongeur érudit qui a vu le jour dans les sous-sols d’une librairie de Scollay Square, vieux quartier en péril du Boston des années 1960. Plein d’appétit pour les mots, épris de nourritures spirituelles autant que terrestres, Firmin ne peut communiquer tous ses coups de cœur ni exprimer ses détresses, et voit avec ses révoltes se déliter sa race comme son quartier, cernés par les mécanismes du profit. Mais la rencontre avec un romancier marginal le sauve du pessimisme ambiant. Superbe hommage aux valeurs de l’écrit et aux singularités de toutes espèces, l’aventure de Firmin est aussi un fabuleux trait d’union entre littérature, exclusion et résistance.

« Firmin, le rat que Walt Disney aurait inventé s’il avait été Borges. Si lire est ton plaisir et ton destin, ce livre a été écrit pour toi. » (Alessandro Baricco).

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L’avis de Zizi :

Si on est féru de lecture, de grandes envolées romanesques et de maux d’esprits, alors on est Firmin, et plus que jamais rat de bibliothèque. Celui qui trompait sa faim au début avec des pages de Peter Pan, Le Rouge et le Noir et d’Oliver Twist, dévore maintenant des ouvrages divers et se permet même, grâce à ses lectures, d’analyser la forme du crâne des hommes. Et quant Firmin quitte les étagères de la petite librairie où il est né et vit, c’est pour se glisser dans une salle de cinéma, où des mignonnes, sensuelles et censurées, se pavanent sur l’écran blanc. Sam Savage avec Firmin, nous invite à grignoter les livres, avec la même passion et sagacité que ce petit rongeur.

 

Le petit truc qui a fait craqué Zaza :

Le récit, doux-amer, de l’enfance de Firmin, le treizième de la portée donc le plus chétif, mais aussi le plus vif d’esprit. Et le portrait succinct d’une mère : Quang je pense à elle aujourd’hui, rien ne me vient à l’esprit hormis certains mots. J’ai beau me torturer les méninges jusqu’à risquer l’évanouissement, je n’obtiens qu’une vague silhouette et les mots pas assez de tétons – ainsi qu’un lourd parfum de sciure et de bière comme en dégage le plancher d’un saloon.

 

Livre gracieusement prêtée par RaPHaeLLaKay Entertainment

 

Vous aimez lire ?

Ca vous arrive de respirer l’odeur d’un livre ?

Et de le goûter ?

 

Publié dans La Belle Bibli

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RaPHaeLLaKay 19/07/2010 16:09


Respirer les livres, oui, uniquement s'ils sont récents. Les vieux (livres) me font éternuer !


Zizi Mule A Tresse 19/07/2010 16:20



éternue pas dedans alors !