Mémoires d’un jeune homme dérangé

Publié le par Zizi Mule A Tresse

4ème de couverture :

 

« Le roman le plus snob de la rentrée ? N’hésitez pas : ce sont les Mémoires d’un jeune homme dérangé, prestement enlevés par un godelureau éthylique, nihiliste et sarcastique. »

Roland Jaccard, Le Monde

 

« On pense à Musset, à Poil de Carotte, au poil à gratter. »

Jean-François Kervéan, Globe

 

« L’élégance déjantée de son style cache beaucoup d’efforts, et comme un retour à l’esprit des fondateurs : Beigbeder est le Morny du nightclubbing. »

Marc Lambron, Le Point

 

« Paris ressemblerait à un chapitre de Fitzgerald. »

Eric Neuhoff, Madame Figaro

 

« On réédite mon introuvable premier roman ? Zut ! Il va donc cesser d’être culte. »

Frédéric Beigbeder, joint par téléphone.

 

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L’avis de Zizi :

Dieu sait que j’ai horreur des livres avec un dos tout plein critique. Ca vous implante de force un semblant d’avis qui peut ou vous décevoir, ou vous décevoir, ou vous couper l’herbe sous le pied. Mais bon, c’est un Beigbeder, un premier même. Jeune homme, il était encore relativement sage dans son langage, rien à voir avec 99 francs. Son amertume est fraiche, sa lassitude de l’existence revigorante. Il lit beaucoup, écoute de la vraie musique et porte un masque avec ses intimes. Il épluche sa vie avec le petit doigt levé et le majeur qui le démange ; on dirait un riche affamé qu’un homard en carapace met à l’épreuve. Ses mémoires sont aussi dérangeantes que dérangées. Ainsi, même né avec une petite cuillère en argent pleine de caviar dans la bouche, on continue de courir après le bonheur comme un dératé. Et les filles ? Il les malmène et se démène pour trouver celle qui lui manque. Pour une fois, dans l’un de ses livres, il y arrive presque.

 

Ce qui a fait craqué Zaza :

Tout d’abord, c’est du Beigbeder. Et puis elle qui n’a jamais connu les joies des boites branchées, à l’impression d’avoir passé une nuit blanche héroïne après avoir lu la description. Pis c’est un drôle d’amoureux qui nous tient en haleine comme l’amour de sa vie le fait avec lui. La preuve : « Si tu tiens dix minutes de silence sans être dégoûté, c'est que t'as le béguin ; si tu tiens une heure, c'est que t'es amoureux ; et si tu tiens dix ans, c'est que t'es marié ! »


Publié dans La Belle Bibli

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Morgouille 18/11/2010 20:04


Aaaah, ce premier roman est une merveille ! :)


Nenymih 25/10/2010 19:35


Ouais ! J'lirai !


Zizi Mule A Tresse 26/10/2010 09:54



bonne lecture d'avance :)



RaPHaeLLaKay 24/10/2010 16:45


ça a l'air bien :D


Les bafouilles de Figaro 24/10/2010 14:32


à lire donc ! je prends note pour mes prochains achats bouquins !
bon dimanche !


Zizi Mule A Tresse 24/10/2010 15:17



de même !